Mademoiselle Doe

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Mademoiselle Doe
Mademoiselle Doe,
Comme il m’a plu d’être votre soumis et d’exécuter vos ordres jusqu’à celui de ne pas me masturber hier soir malgré l’excitation.
L’attente
Cela faisait déjà quelques temps que j’attendais ce jour. Plusieurs semaines, oui, que j’attendais de rencontrer Mademoiselle Doe pour la première fois. Ce besoin d’être rétabli à ma place de soumis. Ce besoin d’être humilié se faisait déjà ressentir sur le trajet vers le lieu de rendez-vous. Tous ces gens que je croisais n’avaient pas idée de ce que je m’apprêtais à faire, à subir, à endurer aux pieds de  Mademoiselle. J’y suis, c’est l’heure. J’entre enfin dans le bâtiment. Un sentiment étrange m’envahit en me rapprochant de la porte, je ressens une excitation intense mêlée à un stress de décevoir la si élégante Mademoiselle Doe. Mais je ressens surtout une grande délivrance en sonnant à la porte et en entendant les bruits de pas de Mademoiselle venir ouvrir la porte à son soumis du jour. A son jouet, à son objet. A moi.
La rencontre
Quelques instants plus tard, je me retrouve déjà dans le plus simple appareil aux pieds de la divine Mademoiselle. A quatre pattes, j’ai l’honneur d’embrasser ses pieds pendant qu’elle me pose des questions sur mon passé de soumis. Elle fait cela tout en établissant les règles à respecter. Rapidement, Mademoiselle s’impatiente devant son soumis du jour qui lui suce désormais chaque orteil. Elle lui ordonne de se diriger vers le piquet. A quatre pattes, le cul cambré comme un bon soumis que je m’efforce d’être, et ainsi satisfaire Mademoiselle du mieux que je peux.
J’ai ensuite l’ordre de me lever. Mademoiselle m’enfile directement une cagoule dotée seulement d’une ouverture pour la bouche, alors que mes poignets sont solidement attachés devant moi.

L’humiliation
Mademoiselle se moque déjà de moi et de mon érection discontinue depuis mon arrivée.
Elle remarque à juste titre que je mouille comme une vulgaire chienne en chaleur que je suis. Pris de honte, j’essaye de contrôler cette érection grandissante, mais rien n’y fait, impossible.
Mademoiselle décide alors de ne pas laisser passer cela et décide d’attacher solidement mes couilles et ma queue au piquet. Gantée afin de ne pas me toucher directement, je m’en sens humilié et à ma place.
Devant moi, de sorte à pouvoir profiter de mon insolence pour me punir davantage. Comme je le mérite. Les coups de cravache, de canne et autres ustensiles punitifs s’enchaînent alors sur mon cul et mes couilles pendant une longue période. Alternés de « Merci Mademoiselle » et de gémissements progressifs. J’ai d’ailleurs eu le malheur d’appeler la divine Mademoiselle Doe « Maîtresse » à quelques reprises, récoltant des claques à chaque faux pas, ce qui est justifié. Mademoiselle n’aime pas les appellations conventionnelles !
C’est donc le cul endolori et solidement attaché que Mademoiselle décidait de changer la position de son soumis, pour le dominer et d’humilier de plus belle. Je m’abandonne alors à chaque ordre, chaque bon désir de Mademoiselle. C’est pour cela que je lui accorde une confiance absolue pour me rabaisser à la place que je mérite. Je suis ici pour exécuter, et rien d’autre.
Les cordes
Je suis ensuite au sol, solidement attaché, une jambe et un bras liés vers le haut, les autres membres au sol. Mademoiselle Doe a pris soin d’attacher mes couilles au bout d’une laisse pour s’amuser un peu avec. Ensuite, elle fixe un vibro au niveau de ma queue et l’active. C’est ainsi que je découvre de nouvelles sensations dans une position si humiliante. Et ce n’était que le début. S’en suit des crachats sur tout mon corps « de fiotte ». Puis des pinces sur tout mon sexe. C’est alors que Mademoiselle s’amuse de la situation et me fait le grand honneur de me redonner son pied à sucer. Préambule agréable avant de m’enfoncer un gode dans la bouche et de me donner des coups de badines sur le cul. Le vibro me procurait alors une excitation infernale, et une indescriptible envie de jouir dans cette position. Mais je n’en avais évidemment pas l’autorisation, et c’était bien normal. Tout ce qui comptait, c’était le plaisir de Mademoiselle. Je ne bronchais donc pas lorsqu’elle décidait d’enlever le vibro et de me détacher de toutes mes entraves, puis de me menotter les mains dans le dos et de me diriger vers un matelas à proximité.
Le cuir
Je suis désormais sur le ventre, toujours cagoulé, les jambes écartées et le cul bien cambré. Je commence sérieusement à ressentir une douleur aux fesses lorsque divine Mademoiselle y claque de nouveau la langue de dragon, mais je ne la décevrai pas et la remercie pour son traitement juste et mérité. Elle m’annonce alors que je n’aurai pas l’autorisation de me masturber de la journée, ce qui représente une des pires tortures pour le misérable soumis que je suis, d’autant plus que l’excitation emmagasinée depuis le début et attestée par mon érection ininterrompue commençait à se faire quasi-insupportable. Mais bien évidemment, je n’avais pas mon mot à dire, ce n’était en aucun cas à moi de choisir, et j’accepte ma peine.
L’humiliation finale
A mon grand bonheur, Mademoiselle m’annoncera quelques instants plus tard que j’aurais néanmoins l’autorisation. Ou plutôt l’ordre de me diriger à quatre pattes vers le piquet, de me redresser, puis de me masturber. A la condition évidente que je serai chargé de lécher mon foutre au sol. Ceci dans l’hypothèse où Mademoiselle m’autorise à jouir. A cet instant, je rêve de cela éperdument.
Je m’exécute, sentant sur moi un regard jugeur et moqueur. Je me sens tellement humilié mais tellement excité. Mademoiselle me refuse la permission de jouir à de multiples reprises. Je prie pour ne pas éjaculer involontairement. Elle se montre magnanime et d’enfin m’autoriser à jouir à même le sol.

La libération 

Je m’exécute quelques secondes plus tard dans une immense explosion de plaisir. J’ai alors l’ordre immédiat, bien logiquement, de me lécher les doigts pleins de foutre avant de passer à chacune des très nombreuses gouttes parsemées sur le tatamis. C’est donc plus humilié que jamais, la tête plaquée au sol par le pied de Mademoiselle Doe, que je me retrouve à avaler mon propre foutre. Quelques derniers coups de cravache viennent enfin me récompenser et clôturer ce jeu dont j’ai savouré chaque seconde, dont j’avais tant besoin, dans lequel j’ai été réduit à ce que mérite d’être : un modeste divertissement pour la divine Mademoiselle.

Merci Mademoiselle, merci pour tout.

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