Chienne soumise et dégradée par 3 Doms

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Une chienne à dégrader

Récit d’une chienne soumise par son Maitre en compagnie de DirtyVonP & Mademoiselle Calamity.

Organisée de longue date, la rencontre avec Mademoiselle Calamity et DirtyVonP était très attendue. Seulement voilà, on fantasme, on fantasme mais dans la voiture qui me mène jusqu’à l’antre de mes probables tortures, je ne fais pas la fière. Je vais rencontrer deux Maîtres de Shibari et non des moindres…Et puis mon Maître sera présent, ce qui signifie que mathématiquement, trois dominants vont s’amuser avec moi…

Pauvre petite Oclide

Je sais que tout est organisé mais mon ventre se noue. Assise dans la voiture, je baisse la tête, observant les minutes décroître sur le GPS. Pour accompagner mon collier, dissimulé sous un foulard, mon Maître m’a ordonné de revêtir un serre taille, une robe facile à enlever et a installé le cadenas sur mes anneaux.
A notre arrivée,
celui ci ballotte, cogne entre mes cuisses à chacun de mes pas, impossible de l’oublier. Après un long baiser, ça y est nous sommes plantés devant la porte de leur appartement.
Elle s’ouvre devant Alex, alias DirtyVonP qui nous conduit jusqu’à Stéphanie, Mademoiselle Calamity .
Debout dans la cuisine, mon Maître entame la conversation d’usage.

Nous les avons déjà rencontré lors d’une soirée Public Disgrace (texte à venir), mais aujourd’hui, seuls face à eux, ils sont encore plus impressionnants. Muette, je prends le temps de les observer.

DirtyVonP, une envergure.


Sombrement vêtu, une barbe dévorante, il surprend par sa taille et sa carrure. Un
e puissance tranquille, une voix douce mais une volonté inflexible en filigrane. Un personnage calme, posé, au regard empathique auquel s’oppose une aura dominatrice que l’on devine implacable.

Mademoiselle Calamity

A côté de lui, petite, menue, aux longs cheveux avec des yeux à se noyer. Elle nous accueille par son sourire chaleureux, les griffes ne sont pas encore sorties. Sa robe noire, moulante laisse entrapercevoir des bouts de couleurs étranges sur sa peau. Les tatouages mystiques recouvrant son corps me reviennent en mémoire. Ils tranchaient sur sa robe sombre dos nu la première fois que nous l’avions approché, s’animaient et semblaient prendre vie à chacun de ses mouvements.
D’apparence innocente, je déchiffre pourtant une richesse, une passion de perversité complexe au fond de son regard. Mon ventre se contracte déjà par cette obsession de pouvoir la toucher. Tel un papillon, je suis attirée irrémédiablement par cette flamme même si j’ai peur de me brûler.

J’arrache mes yeux de leurs visages pour balayer la pièce du regard. Une musique zen, un coin tatami où s’entreposent les cordes, gants, martinets, langues de vipère et autres ustensiles. Trois bambous de belle taille sont accrochés au plafond, ils serviront aux suspensions.

La glace brisée, mon Maître me présente, Oclidemon anagramme, mes marques du week-end passé et mes caractéristiques. Il s’attarde sur mon cadenas précisant qu’il a interdit toute pénétration à cet endroit.

« Je la ferme. Je décide lorsqu’elle peut être pénétrée. De plus, elle ne peut jouir sans mon consentement » annonce t il.

Mademoiselle Calamity et DirtyVonP le félicitent pour son dressage.

Il me déshabille promptement. Je suis nue dans leur cuisine. A ce moment précis, une vague de chaleur m’envahis. Mon esprit bascule. Je tombe à genoux. Le silence règne dans la pièce tandis que je m’approche lentement d’eux à quatre pattes, tête baissée, croupe relevée. L’ambiance a tourné, le vocabulaire aussi. Je ferme les yeux.

 

Une vraie chienne

Je me dirige d’abord vers lui et me frotte doucement contre sa jambe droite. Ma tête, mes épaules et mon torse. Sa main me caresse, s’attardant sur ma tête et mon dos. Il me palpe les seins, passe derrière moi pour flatter mes fesses et m’introduire directement un doigt dans l’anus. Ma chatte n’aura aucun plaisir.

« Bonne chienne » déclare t il

« Qu’est ce que tu as, dis le nous » interroge Mademoiselle Calamity

« J’ai un doigt enfoncé dans le cul ». J’ai peine à prononcer ces mots.

« Plus fort, je ne t’entends pas » claque t elle.

Et malgré ma honte, je dois répéter ma condition pour leurs plus grandes satisfactions.

«Ce n’est que le début, chienne » insiste DirtyVonP

J’ai remarqué que Mademoiselle Calamity s’était assise, croisant ses jambes, le mollet rendu accessible. Au bout de quelques secondes, je me tourne et soupire profondément en passant ma langue des orteils jusqu’à son tibia, m’égarant quelque peu vers ses cuisses. La main de DirtyVonP me dirige et tous deux commentent mon obéissance.

 

Obéissante

« Elle aime, une vraie chienne docile, tu l’as bien dressée ».

Mon esprit est déjà parti, je profite de ce moment déjà intense. Puis, il m’entraîne vers le tatami à quatre pattes. Mon Maître me souris, m’embrasse et enfile ma cagoule. Privée de la vue, ma tension va encore augmenter. Touchée, claquée, malaxée de toute part, je ne saurais pas tout le temps à qui appartient la, les deux, les trois mains qui interviennentEn position de chienne, sur mes bras tendus, je relève les fesses. Je gémis déjà, lorsqu’une main ferme me saisit mes tétons à tour de rôle les serrant fortement. Elle fait balancer mes mamelles et très vite, je discerne une corde s’enrouler autour d’eux. Elle les serre, les compresse et instantanément les transforme en deux baudruches gonflées. Tous me crachent dessus, la salive coule sur ma peau, ma cagoule, dans ma bouche.

« Elles rougissent tes mamelles, Oclide »,

elles gonflent, petite salope. » la voix de DirtyVonP me parvient

« Tu n’as pas honte ? » ajoute Mademoiselle Calamity

«  Une vraie traînée »,

« Je te crache dessus comme une chienne », mon Maître n’est pas en reste.

 

A disposition

Les trois protagonistes tournent autour de moi et me font perdre la tête. Les paroles fusent et m’accablent. Ma poitrine, bouffie, tendue à l’extrême me fait haleter au moindre contact. Puis, mes bras sont ramenés vers l’arrière et attachés par une paire de menottes en cuir. Je me retrouve sur les genoux, vacillante, le buste redressé et offert. Soudain, un claquement sec. L’impact de la canne sur mes seins. Je frémis de plaisir. Les coups me font gémir, mes seins boursouflés et malmenés me font mouiller abondamment.

Quelques coups de martinet sur les fesses détournent mon attention. Poussée en avant, je suis maintenant prosternée, la tête reposant sur le sol. Je dois à nouveau lécher les pieds de Mademoiselle Calamity, de fins orteils qui s’engouffrent dans ma bouche baveuse. Des doigts nerveux ont repris la fouille de mon cul. Je discerne d’abord un puis deux, trois…qui dilatent sans relâche mon orifice. Cette offensive m’excite et je peine à contenir un orgasme puissant. Entendant mon souffle s’accélérer, je me fais rappeler à l’ordre par mon Maître.

« Attention, Oclide, ne jouis pas »

Je frissonne de plus bel, les doigts s’agitant d’autant, je vais craquer…Mon Maître vient à mon aide en me pinçant fortement les tétons, la pression retombe. Les doigts de DirtyVonP se retirent, autre chose se prépare….

Je suis au milieu d’eux et cette situation, cette perte de repères sera déstabilisante pendant toute la durée de la séance, ne sachant jamais d’où viendra la prochaine action. Je suis comme un véritable jouet entre leurs mains vicieuses. Les assauts sont permanents sans aucun moment de répit.

Suspendue 

La tête encore plaquée sur le sol, un corde est enroulée autour de mon ventre. Mon torse est entouré par quatre main expertes. Fébrile, je me rends compte que mon fantasme va se réaliser, je vais être attachée et peut être même suspendue. Tout va très vite, les cordes courent autour de mon anatomie, le ventre, le dos et maintenant je dois me retourner, les mains toujours reliées. Des mains relèvent mes jambes qui s’ornent de cordage en un clin d’oeil. Je sens la contrainte sur tout mon être mais ce n’est que le début.

« Elle sait ce qu’il va lui arriver, la chienne ? » questionne DirtyVonP

« Oh oui, elle en rêve… » confirme mon Maître

« Bien Oclide, prépare toi »annonce DirtyVonP

Mon esprit déjà échauffé comprend qu’une force commence à élever mes jambes à la verticale. Puis, petit à petit, la tension des cordes s’intensifie. Mon corps s’élève entièrement pour finir à quelques centimètres du sol sans que je puisse rien contrôler, entièrement paralysée. Mes bras sont hissés en hauteur également. Je suis suspendue en l’air. Mon esprit met quelques secondes à intégrer totalement l’information et envoie des signaux de détresse. Je mets à respirer de plus en plus rapidement, dépassée par la situation.

« Calme toi, respire doucement » je parviens à distinguer les paroles de DirtyVonP dans le chaos de ma tête.

Docilement, je me concentre sur ces mots et effectivement, la respiration s’apaise peu à peu. Je reprends conscience. Les cordes appliquent une tension sur tous mes membres mais elle est relativement bien repartie. Le bassin est le plus contraint et les cordes frottent ma peau. Je réalise que mon cul, mes seins, ma chatte sont indécemment offerts. Mon Maître m’ôte le cadenas et ils commencent à profiter de mes offrandes. Des doigts s’immiscent, les martinets claquent tandis que retentissent mes geignements dans l’air. Un crochet anal a été mis en place.

« Ouvre la bouche. Serre les dents sur ces cordes. Ce sont celles qui sont reliées à ton crochet », la voix de Mademoiselle Calamity au creux de mon oreille…

Encore un pic d’émotion. Je dois ensuite baver, sucer des doigts pervers sous une pluie de crachats.

Les émotions m’assaillent, je suis en transe, je me laisse partir dans la volupté, m’abandonnant entre leurs mains. Je me sens partir littéralement, leur voix s’éloignent, je suis foudroyée par ce déferlement d’exaltation. Je suis en train de découvrir le lâcher prise extraordinaire que peut provoquer une suspension.

Et pourtant, c’est loin d’être terminé. Après quelques minutes de ce traitement fantasmagorique, je rejoins le sol en douceur, les cordes se détachant une à une sous leur contrôle. Seules mes jambes sont encore liées entre elles, attachées en hauteur. Des mains font glisser une bâche sur laquelle je dois m’installer.

Remplie

J’obéis mécaniquement, je n’ai plus aucune volonté. Quelques caresses de mon Maître puis mes fesses sont écartées. Pendant que je lèche ses doigts, un objet s’enfonce dans mon cul. J’ai conscience du métal froid qui écarte les chairs graduellement. Le spéculum dévoile toute mon intimité. Je devine leurs regards sur moi.

« On t’a bien ouvert le cul, salope », se moquent ils tous !

« Tu n’as pas honte de t ‘offrir de la sorte ? », la voix glacée de mon Maître

Ma respiration a repris un rythme affolé et je pose ma tête dans sa main. J’entends quelques murmures puis il faut quelques secondes pour que mon cerveau comprenne ce qui est en train de se produire.

La dégradation ultime

Du liquide chaud se répand sur moi. Ou plus précisément à l’intérieur de moi. L’esprit reparti en orbite, j’assimile les paroles de Mademoiselle Calamity

« Je suis en train de te pisser dans le cul » clame t elle, ironique

Je replonge. A quatre pattes, cagoulée, le cul déformé par le spéculum, je suis transformée en urinoir. Mon esprit sature. La perversion est complète.

« Tu vas me nettoyer maintenant, sale chienne », dit elle, en s’approchant de mon visage.

Tel un éclair, une parenthèse enchantée, elle s’accroupit sur mon visage pour que je lui lèche la chatte. Quelques secondes à peine. Le spéculum est retiré. Je dois me ressaisir car une autre injonction tombe.

« Tu as le cul plein de pisse, mais maintenant, il va falloir tout redonner. »exige DirtyVonP

Déboussolée, excitée, poussée dans mes retranchements psychiques et physiques, je tente d’obéir à leurs ordres. Mon cerveau se débat, se complaît dans cette perversion et tente de faire obéir mon corps. J’oublie tout pour vivre ce moment présent de vice. Exaltée, j’essaie de contracter mon anus meurtri. Transformée en un objet pervers, je dois rendre la pisse de ma Maîtresse qui remplie mon cul…

Cependant, mon corps se défend refusant d’obéir malgré ma volonté et les encouragements de mon Maître.

« Elle veut tout garder, finalement, j’en suis assez honorée »prononce Mademoiselle Calamity moqueuse.

La fouille 

Quelle décadence…quelle humiliation.

« Je vais l’aider, je vais descendre les cordes » annonce DirtyVonP.

Malgré le changement de position et la baisse de pression , je ne parviens pas à me libérer. DirtyVonP, muni de son gant en latex noir, décide alors de me fouiller.

« Je vais lui défoncer le cul, elle finira par tout lâcher ». dit il

Cela fait longtemps que mes gémissements emplissent la pièce lorsque j’entends les paroles de mon Maître.

La jouissance 

« Oclide, je vais te faire un cadeau. Tu vas pouvoir jouir »

Mon cerveau court circuite à nouveau. Privée depuis un long mois de jouissance, je vais pouvoir me libérer. Maintenant. Un orgasme, espéré, sublimé…

Et sous les nombreux doigts de DirtyVonP, je jouis.

Je jouis comme une folle, en hurlant comme une bête. De longues secondes, j’ai l’impression que cela ne se terminera jamais. Je lâche tout, je tremble, je pleure…

De loin, quelques bribes de phrases

« Voilà, tout est sorti. Bravo Oclide », Mademoiselle Calamity

« bonne chienne docile », DirtyVonP

Je sombre…..

Subspace

Avachie dans ma pisse, je refais surface lentement, très lentement. Je les entends discuter mais leurs paroles n’ont aucun sens. Recroquevillée par terre, je profite, Mon Maître me caresse la tête tendrement, ce sont ses mains qui me font remonter. Il me dirige doucement vers d’autres mains et, toujours en position de soumission, je dépose ma tête sur les cuisses de Mademoiselle Calamity. Ses gestes tendres m’apaisent. Je souris, je sens la présence de DirtyVonP s’asseyant à ses côtés et je me décale alors vers lui.
Ils m’entourent tous les trois assis par terre devisant paisiblement.
Mon Maître me retire ma cagoule. Hébétée, je capte d’abord son regard amoureux, puis tourne la tête pour accrocher leurs regards complices.

Une chienne courageuse

La séance se termine. Je prends une douche rapide et découvre avec stupeur mes seins violacés dans le miroir.
Nous devons partir et nous échangeons sur la complicité, la belle découverte et l’intensité que nous avons vécue.
Déjà, nous sommes dans la rue, je m’accroche à son bras, les jambes flageolantes, trop d’images, trop de sensations….

 

Les photos ici + vidéo à venir

Le blog d’Oclide

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