Education d’un cancre

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La tenue
J’ai donc passé un moment délicieux. D’abord, je vous ai trouvé si belle dans votre jolie robe légère et fleurie! Je ne connais pas grand chose à la mode mais j’adore ce type de tenue, naturellement sensuelle (j’y suis beaucoup plus sensible que les tenues extravagantes que portent habituellement les « domina »).
J’aimerai vous en offrir une un jour!
J’ai adoré que vous m’ordonniez de me déshabiller. J’ai gardé mon caleçon comme pour vous provoquer et je ne le regrette pas car j’ai également adoré la façon dont vous l’avez baissé sur mes chevilles.
Les liens
Etre attaché fut pour moi une grande première et vraie une révélation! Je ne pensais pas que je pourrai aimer cela, je croyais que ce n’étais pas mon truc, mais j’ai trouvé cela très troublant. Particulièrement quand vous avez tendu une corde pour m’obliger à rester bien cambré. Quelle position troublante… je sentais mon derrière complètement à votre merci pour la suite de la correction, c’était très excitant!
Je réalise que je dois être masochiste à un degré assez élevé car vos châtiments corporels me semblaient bien peu sévères au départ. De cela, j’en ai un peu honte je dois dire et j’avais beaucoup de mal à vous demander « plus fort », de peur que vous me preniez pour un fou. Je craignais de repartir avec une certaine frustration mais c’est à ce moment que le paddle est arrivé et s’est révélé être un instrument formidable pour moi: il m’apportait la dose de douleur dont j’avais besoin à ce moment précis. Les douze coups finaux ont été exceptionnels (mais j’aurai pu/dû en demander le double)
2 petits moments particulièrement troublant pour moi encore:
Quand vous vous êtes mise face à mois en calant votre jambe contre la mienne et en enroulant votre bras autour de mon corps pour m’empêcher de bouger pendant la fessée: le simple contact avec votre cuisse, votre bras qui m’entourait et qui me faisait sentir comme un petit garçon immobilisé (et je dois le confesser, la vue sur votre derrière aussi) fût un moment divin de sensualité pour moi.
Et puis ce détail enfin, une petite phrase qui a claqué comme un coup de fouet: « cambre-toi bien! » C’est idiot mais ce tutoiement inédit et soudain venant de vous, qui me vouvoyez habituellement, m’a rendu tout chose. Comme si votre autorité montait subitement d’un cran, que cet ordre m’atteignait encore plus directement dans ma chair.
Voilà en somme ce que je pouvais dire à chaud de cette heure en suspens, hors du temps. Il n’en reste déjà plus aucunes marques physiques (mais y en avait-il sur mon derrière?? je serai bien curieux de voir les photos que vous avez prises!) mais mon esprit, lui, reste bien marqué par ce moment merveilleux.

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